La scolarité est souvent ponctuée de rendez-vous permettant avec les années, de déterminer son orientation scolaire et commencer à définir son orientation professionnelle. Pourtant, force est de constater qu’il reste très délicat de savoir tôt vers quel secteur se diriger et savoir aussi exactement, ce que l’on veut pour l’avenir. Heureusement, il existe pour s’aider, des pistes permettant de trouver sa voie.

Se poser et réfléchir sur soi et ses aspirations

Vivre Les professionnels de l’orientation le savent mieux que personne. Si beaucoup de jeunes hésitent sur la voie à emprunter ou sur leur orientation scolaire ou professionnelle, c’est souvent parce qu’ils semblent ne pas avoir pris le temps de réfléchir sur eux-mêmes, sur ce qu’ils veulent, sur ce qu’ils aimeraient, sur ce à quoi ils aspirent pour l’avenir. En effet, il est nécessaire de prendre le temps qu’il faudra, pour réfléchir à ce que l’on veut vraiment, à ce que l’on ne veut pas. D’essayer de savoir ce qui nous attirer, ce que l’on aime. Il ne faut pas négliger de réfléchir à ce que l’on attend et aimerait pour le futur, avec ou sans le support d’un professionnel.

Ne pas perdre de temps et anticiper

Il peut arriver et c’est même courant, d’avoir diverses pistes pour l’avenir mais de ne pas savoir pour laquelle opter. C’est justement dans ces cas-là qu’il ne faut rester inactif faute de connaître clairement ses volontés. Il faut à l’inverse, ne pas hésiter à aller de l’avant, à se renseigner via internet par exemple sur les secteurs porteurs, les métiers d’avenir, les secteurs d’activité qui embauchent. Dans la même idée, il est également fortement conseillé de rechercher un stage qui permettra de gagner en expérience et ajouter des lignes intéressantes sur son CV, tout en se testant soi-même dans le monde professionnel. Il faut également rechercher une école ou formation qui sera au plus proche de ses affinités et envies.

Rebondir

Quel que soit son âge, il ne faut pas abandonner car il existe toujours des alternatives. Pour preuve, de plus en plus de salariés, à la trentaine, à la quarantaine ou même plus tard, décident et se font accompagner vers de belles reconversions durables. Comme quoi une erreur d’orientation n’est pas synonyme d’échec. Car toute expérience est bonne à prendre et peut se vendre lors d’un entretien futur. L’expérience est un bagage de grande valeur.