Voici un état de fait qui en désole beaucoup. Les jeunes sont de plus en plus désintéressés de la politique et l’expriment notamment lors des divers scrutins. Mais pourquoi cela ?

Une défiance qui s’affirme de plus en plus

Des statistiques démontrent chaque année combien les jeunes de désintéressent de la politique. Ce n’est plus une idée reçue mais une réalité, chiffrée et démontrée. Et si les jeunes sont aussi distants de la politique, c’est d’abord parce qu’ils n’ont pas ou plus confiance. Lorsqu’ils sont interrogés sur la question, beaucoup répondent qu’il suffit de regarder les actualités et entendre parler des nombreuses affaires de corruption pour être dissuadés de toute envie de confiance en la politique et surtout, en ceux qui la représentent. Force est de constater qu’ils n’ont pas tort. D’ailleurs, les jeunes sont loin d’être la seule génération à ne plus avoir envie de croire en la politique ou en les politiques. De nombreux français de tout âge ne se rendent plus en bureau de vote même pour les présidentielles, par déception.

Des convictions et des opinions

Et puisque les paradoxes sont aussi très évocateurs, il est de bonne augure de rappeler que les jeunes ont des convictions et des opinions vis à vis de la politique, même s’ils semblent s’en désintéresser. En effet, beaucoup savent très bien situer les différents partis politiques et leurs représentants ou intervenants. Gauche ou droite, modérés ou militants, ils ont plus que jamais des avis sur la question. Le problème pour eux n’est pas la politique, mais ceux qui la font et l’animent depuis déjà plusieurs générations. Les faits selon les jeunes, parlent pour eux. Beaucoup de jeunes en effet, sont déçus que beaucoup de choses peu utiles tandis que d’autres sont beaucoup plus urgentes mais ne sont pas traitées, comme le chômage chez les jeunes, entre autres.

La politique pourrait-elle reconquérir les jeunes ?

Beaucoup de jeunes justement trouvent que nos politiques ne représentent pas assez la jeunesse. Pour beaucoup, les politiques devraient s’engager plus jeunes et être à des postes stratégiques plus tôt, afin de donner une autre dynamique à la politique, afin de la porter aussi sur les préoccupations des jeunes générations, à juste titre, puisque ces générations sont l’avenir, sont celles qui entreront dans le monde du travail très vite et celles qui cotiseront pour des retraites toujours plus nombreuses.