La prime en question pourrait concerner jusqu’à plus de 200 000 jeunes, qu’ils soient étudiants ou apprentis. Prime qui serait reçue comme une aubaine tant on sait combien les étudiants peuvent être amenés à avoir du mal pour joindre les deux bouts.

Prime élargie

La prime qui n’était initialement pas prévue pour ces populations sera finalement étendue donc aux jeunes étudiants ou jeunes apprentis. Une annonce qui fait le bonheur de celles et ceux qui ne pensaient pas à la base pouvoir bénéficier de cette prime d’activité. L’idée annoncée par le gouvernement, est de ne pas léser les jeunes qui travaillent et ce quelques soient leurs statuts.

Ainsi, même les étudiants, salariés ou non, et même les apprentis, pourront recourir à cette prime d’activité. Ce qui ne sera donc pas sans contribuer à aider financièrement tous ces jeunes à évoluer doucement mais sûrement vers l’univers professionnel et donc, vers une insertion plus certaine.

Cette prime permettrait aussi aux jeunes d’avoir moins de pression le temps de trouver un emploi, de pouvoir prolonger des études ou tout autre projet professionnel dans l’attente de trouver un emploi définitif. Alors à quand cette prime d’activité ?

Projet en cours

Aujourd’hui, cette prime d’activité n’est pas encore appliquée puisqu’elle doit encore faire l’objet d’ajustements quant aux sommes versées aux différentes populations de jeunes. En effet, à ce jour, bien que les annonces soient d’étendre au maximum cette prime d’activité, aucune décision n’est encore véritablement arrêtée. Difficile de dire donc de quel montant sera cette prime et qui pourra en bénéficier.

Quant aux critères d’éligibilité, ceux-ci ne sont pas encore communiqués, pour les mêmes raisons. Toujours est-il que l’annonce d’une telle prime permet d’espérer un réel mieux vivre pour les jeunes quels qu’ils soient, étudiants, apprentis ou autres.

Cette prime quel que soit le montant, représentera un réel apport au quotidien pour celles et ceux qui pourront en bénéficier : Pour se loger, pour tout ce qui fait que la vie coûte cher à un jeune. L’objectif étant d’aider d’abord ceux qui en ont besoin et qui toucheraient au moins 0,8 du Smic, soit en moyenne, environ 1165 de salaire brut, en somme, soit 900 euros nets par mois. Un revenu qui pourrait permettre à beaucoup de s’en sortir ou d’envisager par exemple de continuer des études qu’ils n’auraient pas pu suivre le cas échéant faute de budget.