Malgré le grand nombre de résidences universitaires privées qui existent actuellement, les jeunes étudiants peuvent avoir du mal à trouver les studios qui leur conviennent. Ce n’est pas le choix qui manque, mais les coûts de ces résidences laissent souvent à désirer. Comment ne pas se précipiter et bien choisir sa résidence universitaire privée ? Suivez nos conseils avisés.

Négociez avant de choisir

Ce que beaucoup de jeunes ne savent pas est que les bailleurs ne font jamais le plein de leurs résidences en début d’année universitaire. Les gens hésitent à louer parce que les prix sont souvent exorbitants. Un studio peut être loué à plus de 800 € par mois dans certains quartiers. Jouez donc sur cette situation pour convaincre le bailleur de rabaisser le coût de la location. N’oubliez pas non plus qu’il faut payer les frais du dossier, un mois de loyer et ainsi de suite avant de pouvoir emménager. N’ayez donc pas peur de négocier. Un truc qui marche à chaque fois est d’aller sur le site d’Adele et de comparer les prix afin d’avoir de bons arguments à lancer au bailleur.

Oubliez les appels surtaxés

Pourquoi vous renseigner sur une offre de location par téléphone si vous pouvez directement vous rendre à la résidence ou prendre rendez-vous avec le gestionnaire ? Rien ne vaut que de vérifier par vous-même l’état des lieux avant de prendre la décision de louer ou non.

Attention aux frais de dossier

Savez-vous qu’un décret a été publié au journal officiel, le 6 aout 2014, précisant le montant des frais de dossier pour les locations de résidences ? Ces frais ont été plafonnés à 12 euros le mètre carré pour une résidence située à Paris par exemple. Procurez-vous un exemplaire de ce décret pour ne pas vous laisser arnaquer.

Demandez des aides auprès des Crous ou des municipalités

Un jeune actif de moins de 30 ans peut bénéficier d’une aide de la part de la municipalité, laquelle se déploie sous la forme d’un prêt à taux zéro de 500 € qui est à rembourser en 3 mois. Les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (Crous) de leurs côtés proposent chaque année aux étudiants qui travaillent et qui ne disposent pas de garants, une assurance loyer impayé. Mais, cette assurance a un coût et il faudra être prudent avant de la souscrire, notamment avoir une bonne source de revenus.